;
Mon existence a longtemps oscillé entre vie et survie. Mais là, je pense avoir franchi une nouvelle étape, un nouveau degré dans le grand n'importe quoi, quelque chose s'apparentant presque à de la sous-vie. Je ne comprends pas pourquoi je suis comme ça, vraiment. Pourquoi ce vide en moi, ou plutôt ce trop plein de souffrance, cette envie de tout claquer, d'emmerder le monde, mes élans suicidaires de merde, et ce désir de les voir tous souffrir autant que je souffre. Je ne me souviens pas d'un précédent, et c'est pour ça que je m'inquiète. Honnêtement je ne sais plus trop où j'en suis. La vie me paraît désespérément fade, les gens m'ennuient, tous, et j'en arrive à ne plus avoir envie de parler à personne. Tous, personne, tout ça c'est beaucoup trop et ce n'est pas normal. Et pour couronner le tout je tourne en boucle d'une façon proprement horripilante. C'était donc un article particulièrement intéressant... Je m'en vais lire Freud. Ou regarder Arte. L'un des deux m'assommera peut-être assez pour ne pas avoir à supporter une autre nuit à pleurer seule dans le noir, agitée de soubresauts ridicules, incapable d'analyser ce désespoir qui me ronge.
.
Mon existence a longtemps oscillé entre vie et survie. Mais là, je pense avoir franchi une nouvelle étape, un nouveau degré dans le grand n'importe quoi, quelque chose s'apparentant presque à de la sous-vie. Je ne comprends pas pourquoi je suis comme ça, vraiment. Pourquoi ce vide en moi, ou plutôt ce trop plein de souffrance, cette envie de tout claquer, d'emmerder le monde, mes élans suicidaires de merde, et ce désir de les voir tous souffrir autant que je souffre. Je ne me souviens pas d'un précédent, et c'est pour ça que je m'inquiète. Honnêtement je ne sais plus trop où j'en suis. La vie me paraît désespérément fade, les gens m'ennuient, tous, et j'en arrive à ne plus avoir envie de parler à personne. Tous, personne, tout ça c'est beaucoup trop et ce n'est pas normal. Et pour couronner le tout je tourne en boucle d'une façon proprement horripilante. C'était donc un article particulièrement intéressant... Je m'en vais lire Freud. Ou regarder Arte. L'un des deux m'assommera peut-être assez pour ne pas avoir à supporter une autre nuit à pleurer seule dans le noir, agitée de soubresauts ridicules, incapable d'analyser ce désespoir qui me ronge.
.




